Alors que la crise démographique marque notre décennie et que l’arrivée du mouvement « No kids » s’installe, le think-tank « Vers le Haut » donne la parole à ceux qui veulent défendre le besoin urgent de soutenir les familles mais aussi de les sortir de l’isolement.
Gide évoquait dans « Les nourritures terrestres » cette ambivalence «Familles, je vous hais! Foyers clos, portes refermées, possessions jalouses du bonheur».
La plupart des parents se sentent épuisés et assurent qu’il est difficile d’élever des enfants à l’époque des injonctions permanentes et contradictoires sur l’éducation et le mode de vie familial. La charge mentale d’un parent tend à exploser, surtout dans le cas des familles monoparentales ou lors des grands écarts de répartition des tâches au sein du couple. La politique familiale devient inappropriée pour renforcer l’aide et le soutien aux familles de notre temps. Parmi les chiffres phares de l’étude menée, on note qu’un parent sur trois se sent isolé dans l’éducation de son enfant, une proportion qui ne doit pas nous laisser indifférent.
Le Réseau des Parents répond en partie à ce challenge, sa mission étant:
« RELIER, SOUTENIR ET VALORISER LES PARENTS DANS LEUR MISSION EDUCATIVE »
Découvrez l’étude complète publiée ce jeudi 27 novembre, ou sa synthèse.
Nous remercions le groupe de réflexion « Vers le haut » pour sa mobilisation et la mise en lumière des enjeux de nos familles dans une société en perte de repères mais également pour mettre en valeur la mission du Réseau des Parents (pages 49-50) en tant qu’espace de rencontre, d’écoute et de partage autour des problématiques de la parentalité avec des professionnels outillés.
